

C’est officiel : la Belgique reste le pays où la pression fiscale sur le travail est la plus élevée du monde.
Selon l’OCDE, un salarié célibataire sans enfant donne en moyenne 52,6 % de ce qu’il coûte à son employeur à l’État.
Plus de la moitié. En impôts et cotisations.
Même l’Allemagne et la France sont derrière. Et la moyenne des pays développés ? 34,9 %.
Presque 20 % de moins.
Ce que ça veut dire concrètement
Tu bosses 12 mois.
Tu gagnes 3 000 € net/mois.
Mais tu “coûtes” plus de 6 000 €/mois à ton employeur.
L’écart part en cotisations sociales, en impôts, en contributions diverses. Et il alimente un système qui ne récompense pas toujours ceux qui produisent.
Et si tu es entrepreneur ? C’est encore plus parlant.
Si tu es indépendant : tu paies pour toi ET pour ton statut.
Si tu as une boîte : tu paies pour toi, pour tes salariés, et pour ce que tu crées.
Si tu veux scaler : tu dois intégrer la fiscalité dans ta stratégie business.
Le système fiscal belge récompense peu l’audace, le risque, l’action.
On ne dit pas qu’il ne faut pas payer d’impôts.
Mais on dit que dans un pays où tu es plus taxé que partout ailleurs, il faut être plus malin que partout ailleurs.
Ce que ça implique pour toi
Tu dois penser en net, pas en brut.
La TVA, les cotisations, les charges sociales… tout ça pèse lourd.
Tu dois optimiser intelligemment.
Holding, statut, dividendes, rémunération variable, etc.
Tu dois créer de la valeur scalable.
Parce que l’effort "temps = argent" pur est taxé au maximum.
En Belgique, on ne punit pas l’arnaque. On punit la création.
Donc soit tu joues avec les bonnes règles,
soit tu te fais manger comme un salarié au smic… avec un MacBook.